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vendredi, décembre 14, 2007

En vue de l'arrivée

Alors que j'effectue aujourd'hui mon dernier jour de travail pour 2007 et que j'ambitionnais d'occuper une bonne partie de mes journées jusqu'au 2 janvier 2008 à gambader comme un cabri (je fais très bien le cabri et aussi le chamois, l'antilope, le guépard etc.) dans les bois et les campagnes, j'ai à nouveau le genou en compote comme l'année dernière à peu près à la même époque. Il n'y a donc pas de secrets, mes articulations ne supportent plus 4 sorties par semaine en càp à un rythme un peu soutenu. Je pourrais me laisser abattre mais dès ce week-end je remonte sérieusement sur le vélo, Pajottenland (waar IK thuis ben) gare à toi. Par ailleurs j'ai promis à F. d'aller salir son nouveau VTT dans les labourés dimanche.

Chouette sortie avec Fr. hier soir. J'ai trouvé le Café Bota, visité pour la première fois, bien sympathique et je me demande même si je ne vais pas en faire ma crémerie de préférence pour les semaines à venir. Pour autant bien entendu que les portiers ne me reconnaisse pas car je ne me suis pas fait des copains en refusant de glisser la pièce en partant, c'est sûr. Assez bizarrement je me suis levé plein d'entrain alors que je suis rentré bien plein tout court.

Ce soir, marché de Noël à Berchem, histoire de chasser les résidus de bière à coup de Champagne.

lundi, novembre 12, 2007

Grosse fatigue

Samedi je craignais toujours que tout effort sportif ne me fasse souffrir des dents. Il est vrai qu'on ne m'a enlevé la dent sagesse responsable de mes malheurs que jeudi passé et j'ai toujours la bouche pleine de fils. J'ai donc fait l'impasse et opté pour une journée de repos intensif, très intensif même ... Je serai tout de même sorti brièvement de mon lit pour asssiter à la victoire de Bart Wellens sur Lars Boom à Niel au terme d'une course magnifique et disputée jusque dans le dernier kilomètre.

Comme il fallait bien que je fasse quelque chose de tout ce repos accumulé et excédentaire, je suis sorti avec F., B., et toute une bande au Dirty Dancing, à l'invitation de B. qui fournissait les guests. Cool. Le Mirano était bien entendu blindé de monde, j'étais bien entendu sur ma tête, je suis bien entendu rentré tard et bien entendu...je recommencerai.

Dimanche, autre paire de manche. Je me suis traîné toute le journée mais sur le coup de 16h30 j'ai trouvé assez d'énergie pour aller courir et contre toute attente ce fut une excellente sortie, carrément trop brève à mon gout. Méfiant, j'avais opté pour un rythme pas trop soutenu mais après une vingtaine de minutes, les sensations étant excellentes, j'ai un peu élévé le rythme et décidé d'allonger la distance. Au final, 1H15 les doigts dans le pif, même pas mal.

A l'heure où j'écris ces lignes, j'attends F. à qui je vais annoncer mon départ de chez S. Partie délicate à jouer s'il en est...

jeudi, novembre 08, 2007

And now for something completely different !

Bon et bien voilà, c'est fait j'ai signé mon contrat ce matin et je commence en principe chez mon nouvel employeur le 1er février, plus tôt si j'arrive à négocier un départ "anticipé". Il ne reste donc plus qu'à annoncer la couleur auprès de mon employeur.

Hier soir, concert de Ghinzu à l'AB. Chouette. Plus vacillant par moment que le show de l'année passée, moins rôdés les bonshommes sans doute. Les nouveaux morceaux une fois complètement maitrisés seront à n'en pas douter une tuerie en live. L'ensemble reste très "catchy". ça sent le groupe qui a compris ce qui fait sa marque de fabrique et qui sait intelligement faire usgae de l'ingrédient qui le distingue du rest de la production locale, voire internationale. Fab les a rejoint pour quelque smorceaux, à l'after au Cenral il ne cachait pas son plaisir, classe. Je ne sais pas où j'ai trouvé la volonté de partir alors que la fête battait son plein mais j'étais à 12h30 chez moi, un exploit. Je ne compte pas le nombre de personnes qui sont venues me demander si je n'avais jamis eu de regret dd'arrêtre de jouer avec eux quand je vois le succès qu'ils rencontrent. Hé...mettez les sur un vélo et on va voir qui a des regrets.

Demain, on signe l'acte pour la maison, les vrais ennuis commencent :-)))

mardi, août 28, 2007

Back to reality

J'ai clairement du mal à m'imposer le peu de discipline nécessaire à la rédaction régulière de billets pour ce blog. Du coup je me retrouve avec un passif relativement lourd qui va m'obliger à survoler en vrac: les vacances, quelques sorties "mémorables", ainsi que quelques considérations générales sur les événements du dernier week-end.

Les vacances ont été, n'ayons pas peur des mots, exceptionnelles. De l'avis général, c'est à dire celui de C. et le mien (tout de même !), après le Canada, ce furent les plus belles vacances que nous ayons jamais passé.

Coupons court au suspens, nous sommes allés en Toscane, à San Baronto pour être précis, où sur les conseils de mon collègue (et néanmoins ami) P. nous avons séjourné dans un petit logement à trois kilomètres de toute autre habitation, pourvu d'une piscine, d'une terasse et d'une vue superbe sur la vallée. Tous les deux jours nous sommes allés visiter l'une ou l'autre des villes remarquables dans un rayon de 100 kilomètres: Florence, Sienne, Lucques,...j'en passe. Au-delà de ces pôles culturels et touristiques incontournables, il est frappant de constater, et j'en eu l'occasion lors de mes nombreuses sorties à vélo, qu'il est pratiquement impossible de trouver un village de la région qui ne dispose pas de son église du XIIIème, de son monastère du XIème etc. Un peu à la même manière finalement que tout commune bruxelloise a son phoneshop, on fait ce qu'on eput avec ce qu'on a.

Du point de vue vélo, je ne pouvais pas mieux tomber et les centaines de cyclistes qui arpentent les flans du Montalbano ne s'y sont pas trompés, la région est superbe et idéale pour la pratique du cyclisme. La météo idéale au cours de deux semaine m'a permis de faire mes sorties selon un horaire souple sans avoir besoin comme c'est souvent le cas en Belgique de devoir aller rouler "tant que le temps le permet". Au cumul, j'aurai fait 550 kilomètres, pas forcément énorme mais que de la qualité, attention !

J'ai un peu moins roulé (tout est relatif) depuis que je suis rentré mais par contre j'ai fait quelques belles fêtes (et quelques nulles aussi, je suis bien obligé de l'admettre). J'entends dire par ci par là qu'on m'aurait retrouvé , à l'occasion d'une de ces sorties, dans un canapé jettois dans un état proche du coma (pas le canapé), il n'en est bien sûr rien. Les enfants étant en vacances cette semaine avec mes parents et C. ayant l'intention de faire une petite retraite à la mer pour préparer son examen de néerlandais, il n'est pas impossible que la fin de semaine soit l'occasion d'une sortie sympathique...au cours de laquelle je me fais fort de démontrer ma résistance légendaire et ma capacité à retrouver mon lit, fût-ce au prix de la destruction totale de mon véhicule.

A l'heure où je rédige ces lignes, j'ai déjà la tête le long de la Dendre. En effet cet après-midi, sortie longue...

mercredi, juillet 18, 2007

Erase my name from off the tombstones

 Mais mais mais...qui voilà ! Ce coup-ci ce n'est plus une longue absence, c'est une disparition en bonne et due forme.  Il faut bien admettre que malgré la satisfaction évidente d'être adulé sans conditions par des milliers millions de lecteurs quotidiens (je ne parle même pas des lectrices qui attentent à mon intégrité physique dès qu'elles le peuvent), je ne suis pas parvenu à m'octroyer les cinq minutes nécessaires à la rédaction régulière de notes pour ce blog. Comme d'habitude, je me suis promis d'y remedier mais force m'est d'admettre que cette promesse tient beaucoup du voeu pieux. Je ne sais pas trop par quel bout le prendre, alors, en vrac: 

  • Quelques excellentes sorties ces dernières semaines. Légère décroissance du volume d'entrainement mais rien d'alarmant. Je ne peux tout simplement pas me permettre plus que ce que je fais pour le moment pour des raisons expliquées plus en détail ci-dessous. J'en suis toujours à trois ou quatre sorties CàP ou vélo par semaine mais en général mes sorties sont plus courtes sauf en CàP où au contraire elles ont plutôt tendance à s'allonger. L'avantage, comme je le répète asssez souvent, de la CàP c'est le rapport temps d'entrainement / bénéfice en terme de condition. Inégalable comparé au vélo. Sur le front du genou tout va pour le mieux. Ceux qui m'ont suggéré que j'avais commis une erreur en acceptant l'infiltration de cortisone sont curieusement cois.
  • Quelques excellentes sorties ces dernières semaines. Léger accroissement du volume de bière mais rien d'alarmant. Point d'orgue des festivités: les Ardentes à Liège pour le grand retour sur scène de Ghinzu. On a tout fait comme il faut: on s'est copieusement torchés, on a convenablement dérapé et on a bien ... tout n'est pas racontable. Incapable de rentrer sur Bruxelles, j'ai effectué ma récupération (partielle) au Holiday Inn de Liège. Le soir du retour à Bruxelles je suis allé éliminer mes excès sur le parcours de 20 en forêt de Soignes. Dur.
  • Nous avons acheté une maison . J'offre le champagne...dans 30 ans. Pajottenland here I come ! Je m'éloigne du stade mais j'habiterai désormais sur mon parcours d'entrainement.
  • J'ai une nouvelle fourche pour mon VTT. La TerraLogic a plus ou moins rendu l'âme, un des canons de fourche était rayé et dont plus étanche...Sabma me demandant 475€ pour la réparation, j'ai accepté l'offre d'A. et je lui ai racheté sa FX32 100 pour 500€. Celle-ci ayant roulé une cinquantaine de kilomètres, je ne suis pas loin du "deal of the year" même si le trou de 500€ dans mon budget sonne bien creux à l'approche de la fin du mois et du départ en vacances. Vancances que nous passerons par ailleurs en Toscane, haut-lieu s'il en est du cyclisme puisqu'il s'agit de la région de résidence des plus grands experts mondiaux en matière de dopage. 
  • C'est la première fois que je suis le Tour de France d'un oeil aussi lointain. Il faut dire que les révélations en tous genres de ces derniers mois ne sont pas de nature à faire aimer le mileu du cyclisme professionnel. Même si je n'étais pas naif au point de croire qu'il était possible de monter sur un podium du Tour à l'eau claire, le fait de savoir aujourd'hui avec certitude que les dix dernières éditions n'ont pas vu un vainqueur propre triompher rend l'épreuve nettement moins intéressante. Une polémique pointe le bout de son nez quant à l'opportunité d'accepter pour partie certaines pratiques en regard de la difficulté de ce sport. Ca me fait bienrire que ça fasse polémique, dans la réalité c'est que c'est déjà le cas non ?
  • Quelques chouettes lectures: Ambiguïtés d'Elliot Perlman m'a beaucoup plu, La Jambe gauche de Joe Strummer de Caryl Férey vaut surtout par son titre et Clash fait son retour sur mon Ipod, Les Enfants du plastique de Thomas Clément vaut surtout par son argument mais est écrit dans un style de journal de lycée. Pour l'insatnt je suis dans Bienvenue au club de Jonathan Coe qui m'a d'ores et déjà assuré queqlues bons poilages.
  • Les Melvins, The Jam, McClusky et les Stone Roses en boucle pour le moment.
  • On se les est toutes faites  mais nous avions résisté jusqu'ici. Finalement on a succombé et nous en sommes à l'épisode 7 de la première saison de Lost. Comme ça c'est fait.

Ce soir je devrais aller me faire une petite sortie CàP ou VTT et demain matin, rendez-vous est pris avec D. pour une sortie sur route. Tout ça ne va pas avoir un impact décisif sur l'avancement des différents projets dont je suis en charge pour le moment. Quand je pense que je dois me rendre demain à un événement Microsoft au cours duquel je vais devoir exposer à un public d'informaticiens fraichement sortis de l'école pourquoi mon boulot de consultant est génial et pourquoi il devraient se ruer pour bosser dans la même boîte que moi. Oserais-je leur dire: "Le kilométrage annuel" ?

mercredi, juin 06, 2007

Un verre, mais alors un seul hein !


Vendredi, après une sortie bien (très) rythmée, je me suis dit que finalement je clôturerais bien la semaine sur une petite bière dans le centre ville. En définitive, et vers 4 heures du matin, j’étais plus proche du fût que du verre. Du coup le cross (un bien grand mot, c’est une course de 700 mètres) de l’école de F. samedi après-midi fut un exercice plutôt digestif que musculaire.


Dimanche, parcours « Dendre ». Beaucoup de vent et toujours la soirée de vendredi dans les jambes. Je me suis tout de même bien amusé.


Hier, ma fameuse sortie « relax ». 115 pulsations de moyenne, si ça ce n’est pas du relax, je ne sais pas ce que c’est. Le but étant d’être le plus reposé possible jeudi soir à Pede pour affronter les petits jeunes qui m’ont mis à genou la dernière fois.


J’ai repris contact avec A. et j’ai rendez-vous dimanche à Tubize. Je m’y rendrai à vélo ce qui devrait me faire une sortie au-delà des 130 bornes et me permettra de rattraper cet éternel petit retard en kilomètres que j’aurais déjà comblé si la « pause tendinite » du mois de mai ne m’avait freiné dans mon élan.

vendredi, avril 27, 2007

RTT



Il y a un bail que je n'étais pas rentré aussi crevé d'une sortie à vélo. Hier soir je me suis rendu au rendez-vous qui a lieu tous les jeudis soir à Sint-Anna Pede à 18.30 et dont on m'avait dit que je ne manquerais pas de m'y amuser. En effet, je me suis bien amusé, mais j'ai été fort surpris du rythme auquel s les 80 kms ont été parcourus et aujourd'hui, je suis sérieusement crevé – en fait, non…je suis une loque. J'ai la ferme intention de me rendre tous les jeudis à ce rendez-vous mais cela va nécessiter quelques aménagements de mon planning d'entraînement.


La sortie de mardi avait sans doute été trop rythmée pour enchaîner sur celle d'hier. De plus je suis allé courir 50' mercredi soir et j'avais un peu forcé l'allure sur les 20 dernières minutes, par conséquent je me suis présenté au « départ » avec les cuisses déjà douloureuses et une vieille fatigue mal récupérée.


Arrivé sur place je me suis renseigné pour savoir comment se déroulait cette sortie en général et on m'a tout de suite prévenu que si je voulais « rouler vite » je ne devais pas tarder à me porter à l'avant du peloton, car ça partait assez vite pour les meilleurs. J'ai été impressionné par le nombre de gars au départ mais aussi par la rapidité de l'écrémage. Ainsi d'un groupe d'une septantaine de cyclistes, il ne devait plus en rester qu'une vingtaine après un ¼ d'heure. Outre quelques têtes déjà aperçues le samedi matin au Linde, il y avait quelque sérieux clients dont deux ou trois qui mettaient tout le monde en ligne dès qu'ils prenaient un relais. Quelques gars aussi du club de triathlon de Ganshoren.


J'étais bien décidé à rester bien cacher dans les roues mais je n'y peux rien, ce n'est pas vraiment dans mon caractère et je n'ai pas pu m'empêcher de prendre l'un ou l'autre relais bien appuyé ; ce que j'ai bien entendu regretté dans la deuxième moitié du parcours - que je ne connaissais pas – lorsque le vent contraire et les bosses ont exigé des efforts encore plus importants. Globalement, on est rarement descendu sous les 40 km/h.


Ce qui m'a vraiment fatigué, c'est d'abord la chaleur, car comme à mon habitude, j'ai perdu des litres d'eau mais surtout les relances et les accélérations incessantes. J'ai bien du boucher des trous à une quinzaine de reprises.


C'est également une des premières fois que j'ai eu l'occasion de mesurer les effets de l'âge car sur les accélérations, il apparait clairement qu'il vaut mieux avoir 30 ans que 40. Chapeau dès lors à ceux qui en ont 50 et qui ont gardé les roues.


Inutile de dire que malgré la douzaine de kms de « cool down » en fin de sortie, on a ramené une grosse moyenne.


J'aurai pu m'écrouler au lit mais j'avais promis à G. de le rejoindre au Central. J'ai donc traîné ma carcasse jusque là pour écluser quelques bières, sans conviction.


Il me reste donc une nuit pour tenter de récupérer car j'ai la ferme intention d'aller voir demain matin au Linde si je suis capable d'accrocher le groupe A après les efforts d'hier. Dimanche par contre, je crois que je vais me faire une sortie « à la papa » sur mon parcours Dendre.


Je serai fixé lundi midi sur l'état de mon genou puisque je passe -enfin – cette RMN tant attendue. J'espère que le verdict ne sera pas trop douloureux et que si une opération s'avère nécessaire, elle se fera le plus rapidement possible.

jeudi, avril 26, 2007

Soon in a wrecking pit near you



Je me suis fait chauffer par deux ou trois copains pour me rendre aux Nuits Botaniques d'ici une semaine. Finalement, il n'en sera rien. Rien, mais alors rien dans la programmation n'est de nature à m'emballer. Et là…je me pose des questions, est-ce moi qui n'arrive pas à m'enthousiasmer ou est-ce vraiment une programmation de merde. D'un côté je ne connais pas tous les groupes qui passent, je ne peux donc pas vraiment juger mais d'autre spart, il y a tant de daubes parmi ceux que je connais que je me fais du souci pour les autres. Je note une « Nuit Belge » à se pisser dessus…Sharko et Mudflow…meeeerde. Même si j'ai déjà vu ces groupes livrer des prestations convenables, ça fait quand même un peu match pour le maintien en 4ème provinciale non ?


Quoi qu'il en soit, mon mois de mai est prometteur, entre les Meteors à Arlon la semaine prochaine et les Black Lips au Recyclart le 25,…va y avoir du sport.


Sur le front des sorties on est dans le poteau noir pour le moment. A priori, il devrait en être ainsi tant que la météo incite plus aux exploits sportifs qu'à la débauche. Quoi que… « Never say never » et toutes ces sortes de choses.


lundi, mars 26, 2007

Mal à la mémoire


Lundi passé, l’envie était trop forte et je suis allé courir malgré les recommandations du médecin, la douleur et tout en sachant que c’était une connerie. Bien entendu au retour je pouvais à peine marcher. C’est vraiment dommage car en dehors de cette douleur au genou c’était une sortie positive à plusieurs point de vue et qui m’a permis de constater que malgré une activité plus réduite que l’année dernière j’ai tout de même la forme. Malheureusement je devrai clairement me passer de càp au cours des mois à venir.


Au cours de la semaine, j’aurai eu l’occasion de faire une bonne sortie sur route et j’ai repris les rouleaux. Il faut dire que le météo et le boulot ne m’ont pas beaucoup laissé le choix.


Vendredi, je suis allé voir le concert d’adieu de Venus où J. était invité à chanter un morceau. Bon, Venus c’est pas trop ma tasse de thé mais ce fut une excellente soirée, même si je dois bien avouer que si J. et G. ne m’en avaient pas rappelé les événements le lendemain, je n’aurais pas grand-chose à en dire. C’est plus des trous de mémoire c’est le vide intersidéral concernant les heures entre la sortie des loges et le départ du Central. Apparemment j’ai un peu … « dérapé » avant de quitter le Central où on m’a rapporté que j’ai fait un peu de nettoyage sur la piste de danse. On peut rire un peu non ? Je suis encore passé chez Al. Avec Guidon, non sans mal car j’étais tellement fait que je n’arrivais pas à utiliser mon GPS. Une fois sur place j’ai retrouvé assez de lucidité pour me rendre compte que j’étais vraiment déchiré (plus mangé depuis le matin, merci Al. Pour le bout de quiche) et je suis rentré assez rapidement, du moins c’est le souvenir que j’en garde.


Samedi matin…pas frais. Pour me remettre dans la course j’ai emmené F. au tennis à vélo (ce qui m’a permis de ne pas avoir à me souvenir où j’avais bien pu garer la voiture). La fraicheur m’a remis quelque peu d’aplomb et le petit bout de sieste de l’après-midi a achevé de me retaper, si bien qu’après 3 ou 4 bières chez Guidon dont on fêtait l’anniversaire, j’étais prêt à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai bien senti que Fr. était partant pour un peu de sauvagerie dans le centre-ville mais les autres étant soit rentrés, soit sur le point d’attaquer un poker et je me suis éclipsé assez tôt.


Dimanche…météo magnifique. Aucune hésitation, j’enfourche le vélo. Malgré la tentation je reste raisonnable et je me fais une petite sortie à bas régime car il ne faut pas rêver, les deux soirées que je vient de passer ne me permettront pas de faire de mon Eddy Merckx. C’est exactement ce qu’il me fallait et je reviens avec 60 bornes au compteur du vélo et 0 bornes au « fiestamètre ». Le vent était assez soutenu, tout-à-fait ce dont j’avais besoin. L'après-midi ce sont les enfants qui ont fait du vélo. H. s'est tellement donné que le soir venu il s'est endormi avant la fin de son histoire, du jamais vu !


Je viens d’apprendre que je dois prendre les jours de congé 2006 qu’il me reste avant vendredi et la météo s’annonce excellente…vous me voyez venir ?

vendredi, mars 09, 2007

Missing the wrecking pit


Les journées commençant doucement à se rallonger, il commence à être à nouveau possible de rouler en fin de journée. Je ne m’en suis pas privé cette semaine et après la sortie en endurance de dimanche (au cours de laquelle les pils du samedi soir se sont rappelées à mon bon souvenir sous forme de crampes), ce sont deux belles sorties en intensité auxquelles je me suis livré.
Tout va bien mais si j’exagère en termes de braquets et particulièrement en danseuse, mon genou me fait tout de même souffrir. Je me pose par conséquent des questions quant à ma capacité à prendre le départ de la Gimondi au mois de mais car le problème –pour autant que l’ablation d’une partie du ménisque interne par arthroscopie se révèle indispensable – ne sera pas résolu d’ici là. 165 kilomètres et 5 cols, je sais par expérience (voir Marmotte 2005) ça ne se fait pas dans la joie avec un genou douloureux.
Ce week-end, je n’ai pas l’intention de me faire trop mal mais plutôt de profiter des belles journées qu’on annonce pour aller un peu explorer le terrain des douleurs un fois passée la barre des 100 Kms. Dimanche j’irai probablement dire bonjour à Tubize en espérant que ça ne flingue pas trop, si ça devait être le cas, je quitterai sans doute le groupe prématurément…objectif endurance !


Hier soir, concert de « The Elektrocution » au Magasin 4. Mouais, bof. C’est bien joué, ça pète bien mais … j’en ai un peu plein le dos de ces groupes de petits malin qui ont bien capté la recette du vrai rock qui tache et l’applique à la lettre … sans la crédibilité affichée la semaine passée par les Meteors à Waregem par exemple. Du coup, le public c’est un peu un défilé de mode post-rock à la con, un public qui dodeline gentiment de la tête en se donnant un air d’avoir tout compris à tout et de s’amuser avec le recul de bon goût nécessaire des gesticulations pseudo-authentiques d’esthètes rock and roll de pacotille. De Waregem, j’avais ramené des bleus et une bonne cuite, hier tout juste une petite douf de deuxième division. Les Meteors repassent à Arlon en mai … on se voit là-bas.

mercredi, mars 07, 2007

Léon reviens, j'ai les mêmes à la maison.


J’ai eu droit à la totale : les freins de ma voiture ont été sabotés, il y a des snipers sur les toits en face de chez moi, on a enlevé mes enfants à la sortie de l’école (j’ai déjà récupéré un doigt), je ne compte plus les appels téléphonique à répétition au milieu de la nuit, des types en imper mastic me suivent dans la rue, je pense qu’il y avait du polonium dans mes chicons mardi…mais j’ai tenu bon. Là, je craque, vous avez gagné, je vais recommencer à poster sur ce blog mais je vous en prie, rendez-moi ma vie.


A vrai dire, je ne sais pas trop par quel bout le prendre. Allez hop :


Le sport.
Je suis en délicatesse avec mon genou droit. Ça faisait des années que j’entretenais un rapport amour/haine avec ce dernier et pour le moment on est en crise. J’ai décidé de ne pas tenir compte de ses griefs et je lui ai donc infligé de longues et rapides sorties de CàP. Ces sorties ont été de plus en plus longues et de plus en plus rapide. Le point culminant a été atteint dans les Vosges et puis il s’est fâché et ne veut plus courir avec moi, c’est la séparation bête et brutale. Je me suis rendu lundi chez l’orthopédiste qui réserve son diagnostique jusqu’aux résultats de la Résonance Magnétique mais il semble le ménisque soit en cause. C’est plutôt rassurant car c’est bénin comme problème et dans le plupart des cas réglé par le retrait de la partie endommagée. Je suis donc de retour sur le vélo et je dois dire que le travail foncier effectué en CàP est payant à tous niveaux : je suis pratiquement 4 kilos plus léger que l’année dernière à la même époque, la forme est excellente – à part la vitesse mais je n’ai encore rien fait de ce côté-là – et l’envie de rouler immense. La préparation sérieuse pour Bergame est amorcée, le moral excellent…ça va chier.


Les sorties
Tout pareil : condition optimale. Faire le détail de mes exagérations ne me parait pas conciliable avec mon emploi du temps actuel. A retenir tout de même : le concert des Meteors à Waregem, le carton mort bourré place Poelaert. Note pour plus tard : l’enchainement « Meteors/20 Pils/ 100 bornes à vélo » n’est pas optimal du point de vue de la performance. Demain, « The Elektrocution » au Magasin 4.


Le travail
La vache. Moi j’ai toujours été du genre rapide au boulot. Conséquence : j’ai toujours eu pas mal de temps libre. De fait, si je fais en deux jours un truc prévu en quatre … Là je ne sais pas si je deviens lent (soudain je me demande si je ne sous-estime pas l’impact du Picon-Bière sur mes facultés intellectuelles), mais la tendance est en train de s’inverser : je bosse comme un dingue, six jours sur sept, 10 heures par jour et le retard s’accumule.


La famille
C. est dans le plâtre depuis le 7 février suite à une opération des ligaments de la cheville. Tout se déroule pour le mieux mais je ne serai pas fâché de la voir se rétablir car je n’ai vraiment pas besoin d’un surcroit de tâches ménagères pour le moment, il y déjà assez de gens qui en veulent à mon agenda.
Tout va bien. Nous sommes partis en vacances dans les Vosges. F. a pu skier tous les jours et est enchanté d’avoir obtenu son Ourson, on a pas fini d’en entendre parler. Fr ., Ve. et leurs enfants nous ont accompagné. On s’est bien entendu, une expérience à renouveler sans aucun doute. Pour ma part pas de ski, mon genou ne supportant plus que difficilement la montée de l’escalier en fin de semaine. Fr. se voit par contre déjà bien aux prochains Jeux Olympiques d’hiver, après Herminator, Robitor.
H. en a profité pour nous faire une petite crise d’asthme et une varicelle. Je suis assez admiratif devant sa capacité à ne jamais faire les choses à moitié, les chiens, les chats, les pommes, les arbres … toutes ces sortes de choses.


Le reste
Il m’apparait que de nombreux blogs sont en berne pour le moment. Moi aussi j’ai été victime d’un effet de lassitude il y a peu, j’en veux pour preuve le nombre pour le moins restreints de posts aux cours de ces dernières semaines. Je ne sais pas si c’est par esprit de contradiction mais maintenant que nombreux sont ceux qui ferment boutique, j’ai envie de m’y remettre.


Je suis depuis peu l’heureux possesseur d’un Ipod Nano de 8 Gb. Il y avait des années que je n’avais pas écouté autant de musique.


Je suis plongé pour le moment dans la saison 6 des Sopranos. J’ai beau avoir adoré les deux premières saisons de Prison Break, les Sopranos c’est de la balle. See ya cooz.

lundi, janvier 08, 2007

Boosté !


Je me remets doucement des sorties de la semaine passée. Doucement mais surement car hier soir j’ai battu mon record sur mon parcours long de CàP.


Jeudi, je suis sorti avec J. Il était entendu dès le départ que le but de la soirée était d’aller trop loin. Nous avons clairement atteint notre objectif. Incapable de rentrer chez moi en voiture je suis resté dormir chez lui, espérant profiter d’une trop rare grasse matinée mais malheureusement un de mes clients m’a appelé dès le début de la matinée et c’est après deux petites heures de sommeil que j’ai dû me rendre chez lui. La soirée m’aura permis de découvrir d’une part les vertus du cocktail « Jägermeister/Redbull » et d’autres part ma faible résistance à deux Jack Daniels un fois six heures du matin passées. Un soirée riche d’expériences en somme.


Ma première intention vendredi était de passer une soirée tranquille mais face à l’insistance de G. j’ai finalement cédé et me suis rendu chez Jy. pour un petit jeu bien peinard…c’est après que ça s’est un peu gâté : nous sommes descendu en ville pour terminer la bouteille de Jägermeister abandonnée la veille au Café Central. Comme je ne vais tout de même pas rentrer dans les détails de chacune de mes sorties je vais tout de suite à l’essentiel : je suis rentré bourré à pas d’heure. Mention spéciale cependant au petit con qui a cru bon de vouloir faire de son Jean-Claude Vandamme avec nous au Windows, mauvaise pioche gamin, c’était pas ton jour ! A vrai dire, avant de rentrer, M. et moi avons encore essayer de trouver un bar sympa ouvert mais après deux tentatives infructueuses, nous avons pris ça comme un signe et sommes gentiment rentrés nous coucher.


Samedi, repos. Mais alors vraiment, hein.


Dimanche, après avoir savouré la victoire de Wellens au championnat de Belgique de cyclo-cross, je suis allé courir avec quelques appréhensions quant à l’état de ma condition mais avec une grosse motivation à compenser les excès de ces dernier jours (d’aucuns diront même semaines mais ce sont des jaloux). Je pars sur un rythme assez rapide, curieux de voir si je pourrais le tenir, voir même l’augmenter un petit peu. Je me rends rapidement compte que non seulement je suis « en-dedans » mais que ça va être une super sortie. Jusqu’au Linde je ne force pas trop mais au carrefour, j’ai déjà 1’15’’ d’avance sur mon temps de passage habituel. Je ne prends pas le temps de récupérer dans la descente et j’attaque la remontée vers le Kattebroek sur un rythme qui amène mes pulsations au-dessus de 170. . J’enchaîne sur la passage à travers champ, contre le vent et je mets encore une couche. Je vole. Le reste de la sortie est à l’avenant et je termine avec un temps amélioré de près de 4 minutes par rapport à mon meilleur temps de cette année sur ce parcours.


Ce matin, je me suis demandé où j’en serais du point de vue des pulsations car s’il est tout-à-fait possible de sortir une bonne performance après avoir bu plus que de raison … il en va en général tout autrement pour la récupération. Surprise: je suis à 40 pulsations au repos !!!


Il faudra que j’aille vérifier sans attendre si le Jägermeister ne serait pas par hasard sur la liste des produits interdits par la FCWB. Tiens d’ailleurs, Landis n’avait-il pas imputé son taux de testostérone à l’absorption d’alcool la veille de sa fameuse performance sur le tour 2006 ? Si ça se trouve, il est de bonne foi.

mardi, janvier 02, 2007

The wild one cools down


Ça y est, c’est fini. Je sors d’une dizaine de jours de sorties les plus infernales, longues, arrosées les unes que les autres. Je n’ai jamais été du genre à sortir en buvant du coca et en faisant attention à ne pas dépasser certaines limites ; bien au contraire, mon affaire est en général entendue dès la première bière et je ne conçois une bonne virée que si elle est à même de me voir rentrer chez moi aux petites heures et complètement bourré. Tout ça est vrai mais ces sorties se font tout de même assez rares et il est rarissime que celles-ci trouvent place dans le cours de la même semaine, or au cours de ces dix derniers jours, je suis sorti quasiment tous les jours de manière outrageusement sauvage. Tout n’est cependant pas racontable, sachez simplement que « sauvage » est appliqué à ces agapes, un doux euphémisme ; à simple titre d’exemple, c’est la première fois que je rentre chez moi avec une trace de … morsure au bras, intrigant non ? Et la condition dans tout ça ? Assez curieusement j’arrive à maintenir un rythme d’entrainement tout-à-fait honorable mais exclusivement composé de CàP. Je rallonge toujours plus les sorties et j’en ai déjà effectué quelques unes à un joli petit rythme, rien de fantastique mais je n’ai pas encore vraiment travailler la vitesse, chose qui devrait être faite demain car F. m’a demandé d’aller à la piste pour un peu lui faire travailler ses sprints…


Retour aux émissions normales, donc.


Tout d’abord, le bilan 2006. L’année écoulée fut du point de vue sportif une année assez exceptionnelle. A défaut d’avoir réaliser les objectifs que je m’étais fixés et qui pour certains étaient vraisemblablement irréalistes, j’aurai accumulé les heures et les kilomètres d’entrainement de manière tout-à-fait considérable compte tenu des impératifs extra-sportifs auxquels je dois faire face.


Un des objectifs que je m’étais fixé cette année était de prendre part à des épreuves de cross-country en Coupe de Belgique et en Flanders Cup. C’est assez simple, je ne me suis aligné sur AUCUNE de ces épreuves, pas plus que je n’ai pris part à d’autres compétitions. C’est surprenant car c’est aussi cette année que j’ai adopté le mode de préparation le plus sérieux que je ne me suis jamais imposé jusqu’ici. Je ne prendrai donc plus de licence l’année prochaine et je n’ambitionne plus du tout de prendre le départ de compétitions de cet ordre. Je me contenterai éventuellement de m’aligner au départ de petits chronos, sans pression et avec pour seul objectif de me faire plaisir en me faisant un peu plus mal qu’en l’absence de la motivation qu’implique le chrono.


Je m’étais par ailleurs fixé comme objectif de passer la barre des 10000 kilomètres…c’est raté.,j’en ai 8000. Ce n’est pas faute d’avoir fait des efforts et je vois à ce déficit deux raisons principale. La première est mon changement de boulot. Les 10000 auraient été tout-à-fait réalisables avec mon emploi du temps de 2005 par exemple mais j’ai changé de job en avril et j’ai beaucoup plus de travail que je n’en avais auparavant. J’ai donc eu tout simplement moins de temps pour m’entraîner. La deuxième raison est d’ordre météorologique : l’hiver s’est éternisé pratiquement jusqu’en avril et les sorties répétées dans le froid du mois de janvier ont fait que j’ai trainer une sinusite tout au long de février au cours duquel j’accuserai un déficit de 300/400 kilomètres. Ajoutés au déficit d’environ 200 ou 300 kilomètres dû à la météo désastreuse du mois de juillet, voilà déjà entra 500 et 700 kilomètres « gaspillés ».


Enfin s’il est un objectif que j’ai pleinement rencontré et même largement dépassé, c’est celui du plaisir. Je n’ai jamais autant aimé rouler à vélo ou faire du sport de manière générale. Ce sera par ailleurs mon objectif principal pour 2007. Parmi les meilleurs souvenirs : la Gimondi, la semaine à Evolene, les Vosges, mais aussi les sorties bien musclées « in de Linde », les aller-retours vers la mer etc.


Du point de vue du poids, la moyenne de l’année est de 79,3 kilos. La moyenne hebdomadaire la plus élevée est de 81,6, la plus basse de 77,2. Je n suis pas mécontent mais ce qui est étonnant c’est que c’est cette semaine que la moyenne la plus basse a été atteinte, conséquence directe de ma pratique actuelle assez intensive (et quasi quotidienne) de la course à pied.
La moyenne annuelle des pulsations s’est élevée à 43,5 pulses/min.. Moyenne hebdomadaire la plus élevée : 46,2, la plus basse 41.


Je n’ai plus roulé depuis près de trois semaines mais je crois que ma condition est bonne. J’ai moins de repères en CàP qu’à vélo et il m’est donc plus difficile d‘apprécier mon niveau actuel. Je pourrai assez vite m’en rendre compte ce week-end en me rendant samedi « In de Linde » et dimanche à Tubize ; si toutefois la météo le permet ou me motive suffisamment car pour le moment je n’arrive pas trop à me motiver pour me battre contre les conditions, tout au moins pas sur le vélo.


Autres projets pour cette semaine, dresser une liste d’objectifs (réalistes) pour 2007 , courir et … dormir, dormir et encore dormir.

mercredi, décembre 20, 2006

Demain, super forme.


Ce blog est un peu en berne. En effet je n’ai plus que très peu de temps à lui consacrer car mes recherches sur l’avancée des recherches médicales quant à la greffe de foie accaparent l’essentiel de mes disponibilités.

Vendredi, c’était l’anniversaire de S. Je ne sais plus trop quel âge il peut bien avoir, je le classe dans la catégorie générique des « jeunes » ; catégorie qui comprend tout ce qui a environ 10 ans de moins que moi et qu’en général je méprise totalement au nom de ce que d’aucuns qualifieront de jalousie, mais je les emmerde. Comme je sens que ça ne va pas être le remake de « Caligula se fait Messaline », je passe d’abord au Windows où M. donne un concert de reprises des Stranglers pour me chauffer un petit peu. Je suis assez pressé car je ne veux pas arriver trop tard chez S. (les premiers arrivé étant les premiers servis,) et donc il faut que j’élève le plus rapidement possible mon taux d’alcoolémie afin d’arriver chez lui suffisamment lancé pour faire preuve de l’exubérance et de la vulgarité qui caractérisent en général mes propos et mon attitude dès ma quatrième Orval. Je convertis en deux temps trois mouvements le contenu de mes poches et je me mets en route.

S. habite un quartier où les places de parking sont aussi rares que les conférences-débats sur la sodomie à la télévision afghane. Je mets une demi-heure à stationner mon char d’assaut et j’arrive enfin chez lui. Je m’en doutais un peu mais l’ambiance est encore plus désespérante que tout ce que j’avais pu imaginer. Cinq ou six jeunesses papotent en sirotant des jus de fruits, le volume de leur conversation ne couvrant même pas celui de la musique qui pourtant semble être diffusé par un casque de walkman. Comme je venais d’un soirée peuplée d’ex-punks avinés et pour la plupart défoncés, j’ai un peu de mal à encaissé le contraste et je décide d’aplanir cette déconvenue en me jetant sur (ou plutôt dans) le frigo pour affiner davantage mon état d’ébriété qui sans atteindre des niveaux vraiment compétitifs, commence tout de même à devenir intéressant. Après une petite trentaine de minute, C. arrive enfin et après être arrivé aux même conclusions que les miennes quant au déroulement probable de cette soirée, il entreprend de rattraper son retard. Je ne suis cependant pas décidé à le laisser combler la distance sans réagir et en moins d’une heure nous sommes tous les deux complètement bourrés. Entretemps sont arrivés quelques renforts du côté des « jeunesses à jus de fruits » mais comme notre état ne fait qu’empirer et que notre humour s’en ressent, nous avons déjà fait fuir une partie de l’assistance qui semblait avoir flairé le danger. C’est pas qu’on se fait chier mais on irait bien faire usage de notre ivresse dans un endroit un poil plus sauvage.

On redescend sur le centre ville. Retour à la soirée au Windows. Les concerts sont terminés mais nous trouvons un public qui a selon toutes les apparences éclusé grosso modo au même rythme que nous. M. nous rejoint. A partir de ce moment là je n’arrive plus vraiment à savoir si la bière que j’ai en main est la même que celle que je buvais quelques minutes avant ou si c’en est une autre qui vient de me tomber dans les mains. Je sais simplement que je peux boire en continu sans trop me soucier de la pénurie. Les miracles de l’alcoolisme. Nous décidons finalement de changer de crémerie et C. et M. partent devant. Moi je reste encore un moment pour apporter une dernière touche de finition à mon ivrognerie avant des les rejoindre. A la sortie du Windows je suis obligé d’appeler C. au téléphone pour qu’il m’aide à recomposer les événements qui ont conduits au stationnement de ma voiture car elle demeure introuvable, tant dans la rue que dans mes souvenirs.
Je les rejoins finalement à pied, reportant à plus tard la recherche de mon véhicule. La suite c’est assez obscur et pas trop racontable, imaginez une seconde que le gars qui a retrouvé trois litres de vomi sur le pas de sa porte lise ce blog.

Samedi matin. Super forme. Je passe la journée entre Maalox et Alka-Seltzer, mes amis pour la vie. Le soir je me décide à faire un saut au marché de Noël de Berchem. Excellente idée car d’une part je tombe sur une dizaine de connaissances mais en plus de ça, je les trouve attablés devant une échoppe qui vend du champagne à 20€ la bouteille. Chacun ayant payé ses deux bouteilles, l’ambiance commence à être vraiment sympa et à s’écarter un tantinet de la gentille ambiance familiale qui devrait en principe régner dans ce genre d’endroit, même si on arrivera finalement à empêcher F. de se mettre à poil. Une fois de plus, les détails de fin de soirée sont consignés dans un document caché dans un coffre dont on a jeté la clef au fond d’un puits.

Dimanche super forme. Je passe la journée entre Maalox et Alka-Seltzer, mes amis pour la vie. L’après-midi je me rends avec les enfants à Overijse pour le cyclo-cross. Nous passons d’abord chez D. pour boire une coupe de champagne avant de nous rendre sur la parcours. Il fait assez froid et C. qui m’accompagne a l’excellente idée d’étudier les mérite comparés de la Pils et du Glühwein en matière de réchauffement corporel. Vainqueur, le Glühwein.

Dimanche soir, je suis fermement décidé à me coucher tôt mais mon téléphone sonne vers 19 heures : une urgence professionnelle, présence requise et indispensable. Je me traine jusqu’au bureau, pensant avoir du mal à rester éveillé mais heureusement j’arrive à mettre la main sur des cannettes de bière sans doute abandonnées là par un des déménageurs qui a travaillé sur place le week-end. La soirée finit tard mais cette fois l’ambiance est définitivement plombée car je n’arrive pas à résoudre le problème pour lequel j’avais été appelé et aussi un peu car il n’y définitivement plus rien à boire.

Lundi super forme…

PS : je ne suis pas sûr que j’aurai le temps cette semaine pour écrire une lettre d’insultes à celui qui me demandera combien de kilomètres j’ai parcouru à vélo au cours de ce week-end.
PPS : apparemment la voiture m’a retrouvé toute seule.

mardi, novembre 28, 2006

Qui estudie le digeste le farcit de grand finesse


La situation semble s’améliorer du côté de mes copines L3, L4 et L5. Je les ai soignées hier à coups de kilomètres l’après-midi et à coup de Pils plus tard dans la soirée.
La météo était engageante et l’appel irrésistible. L’heure étant relativement avancée je suis parti sur mon petit parcours d’ « aération » de 45 kms. C’était en choix judicieux car c’est un parcours très peu exigeant et mes lombaires m’en sont reconnaissantes. A l’inverse de dimanche, la douleur s’est estompée au fil des kilomètres, se rappelant uniquement à mon bon souvenir par d’épisodiques pointes au niveau des ischios. J’ai hâte d’être rétabli car la condition est bonne et l’envie d’en « découdre » intacte malgré la saison qui se termine. Samedi si je suis en pleine possession de mes moyens, j’irais volontiers taquiner les gars du Linde.

C. a finalement décidé de céder son ticket pour Motörhead à J. qui ne s’est pas fait prié pour me rejoindre devant l’AB. Globalement…ça tue, mais je suis tout de même un peu déçu car si je peux bien comprendre que le groupe s’attelle à rester d’actualité en sortant des albums, moi je vais les voir pour entendre leur bon vieux standards d’antan, suffisamment nombreux selon moi pour meubler un set de 90 minutes (pensez donc…30 ans de carrière). En réalité, je me désintéresse totalement du contenu du dernier album, le groupe y applique plus que probablement la recette qui fait sa particularité et qui a assis son succès. Soit. Nous avons eu droit à un set tendu, la voix de Lemmy, le son, les structures et les changement s de ton qui sont leur signature, tout y était. Pas un des plus grand moment de rock’n’roll de tous les temps mais une intensité brute et dénuée de finesse que peu de jeunots atteignent. Aucune raison de bouder son plaisir.

Le vrai problème que j’ai eu avec ce concert c’est le public. Relativement âgé, rien d’étonnant mais plus gênant, il s’en dégageait une certaine ambigüité politique. Je ne peux pas vraiment en expliquer la raison mais une partie de ce public suintait le facho, le sommet étant atteint quand le gars à côté de moi sort son GSM dont le fond d’écran était constitué d’un drapeau nazi arborant une croix gammée de la taille d’une pièce de deux euros. Consternant.

Nous avons terminé la soirée à échanger nos points de vue sur la situation à Forest, les avantages et inconvénients respectifs d’avoir des filles ou des garçons tout en s'enfilant bière sur bière, et J. m’a reconduit chez moi vers une heure. Ce matin je suis nettement plus circonspect (et mon foie davantage encore) qu’hier quant à la pertinence des petites sorties du lundi soir…heureusement que c’est bientôt le week-end.

lundi, octobre 23, 2006

Zatlap met een stave nek


Vendredi, c’était mon anniversaire. J’ai passé une excellente soirée, tellement bonne que dimanche sur le vélo, et particulier dans les bosses, j’en profitais toujours. Samedi, l’essentielle de ma journée s’est passée à essayer de trouver un moyen de me rendre de mon lit aux toilettes en évitant que mon cerveau ne vienne s’exploser sur les parois de ma boîte crânienne. Pour mon malheur, j’étais invité à une soirée d’anniversaire qui heureusement ne s’est pas éternisée autant que la mienne.

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris d’accepter l’invitation faite par A. d’accompagner l’équipe pour effectuer la randonnée de Tubize dimanche matin. Je me souviens même d’avoir insister pour qu’on parte le plus tôt possible. Je devais vraiment être très bourré.

Toujours est-il que me voilà dimanche matin (8h30) au départ de cette randonnée. Les premiers kilomètres furent assez pittoresque, j’avis l’impression d’avoir gobé un Camelbak et ce n’est qu’après une heure que j’ai réussi à me convaincre que j’arriverais à éviter le vomissement. Finalement, kilomètres après kilomètres, les sensations sont revenues et j’ai même fini par trouver une certaine volonté d’en découdre sur une bosse ou l’autre. Je n’ai cependant pas trop insisté, et une fois bouclés les 45 kilomètres de la rando (deux heures pile) effectué je suis rentré dare-dare pour aller…faire la plonge à la fête scoute de F. J’ai dû laver quelques centaines de verres de bière, ce qui à achevé de placer ce week-end sous le signe du houblon. C’est fut donc une sortie plutôt agréable et positive si ce n’est que du côté d’Ittre j’ai accroché un fil de clôture qui m’a stoppé net et projeté au seul. Comme c’était en côte, la vitesse était réduite et je suis remonté immédiatement sur le vélo. Sans conséquences donc. Vite dit car ce matin, je suis complètement bloqué au niveau de la nuque et j’ai dû garder le lit une bonne partie de la journée. J’espère qu’il y a plus de peur que de mal car les douleurs aux cervicales sont toujours assez effrayantes.

Ce qui est très surprenant, c’est que ce matin sur la balance, je descends pour la première fois de l’année sous les 76 kilos et que j’avais 40 pulsations au repos. Aurais-je découvert une nouvelle méthode d’entraînement ? En tous cas je n’hésiterai pas à refaire un test à l’occasion.