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mercredi, décembre 05, 2007

Plus on voit son cul.

Il y a quelques années je travaillais dans une entreprise dont un des employés se livrait à des actes de vandalisme au deuxième sous-sol du parking. Régulièrement, il laissait à l'aide de ses clés un gentil message d'amour sur la capot ou la portière d'un de ses bien-aimés collègues. Ce n'est que des années plus tard que j'ai appris par hasard que le vandale s'était fait prendre suite à l'installation tenue secrète de caméras de surveillance. J'ai appris toute l'histoire de manière complètement fortuite: au cours de sa première année, H. devait voir quotidiennement un kiné, un jour je remarque sur le bureau du kiné un sous-main au logo de l'entreprise en question et je demande donc au kiné comment elle a obtenu le sous-main. Elle me répond que son mari a travaillé des années dans cette société et qu'il a été viré comme un malpropre suite à une sombre histoire de concurrence interne et de coups bas absolument honteux. Elle m'explique dans la foulée les difficultés que son mari a eu à se recaser à son âge, les soucis financiers, tout le déballage quoi. Quelques jours plus tard alors que je raconte cette histoire à un ex-collègue, celui-ci me révèle le fin mot de l'affaire: le mari est le fameux "vandale des parkings". Pourquoi je pense à cette histoire ? Parce que le détail amusant (?) de l'affaire c'est que le bonhomme était le numéro deux de la boîte (700 employés tout de même hein!!) et qu'aujourd'hui je rencontre quelques difficultés avec le numéro 2 ("sort of") de mon futur ex-employeur dont la mesquinerie et les enfantillages m'ont fait penser au fait que plus le singe monte à l'arbre etc.

Je viens d'apprendre que je me rends aux Etats-Unis début mars, ça rend vraiment supportable toutes ces petites tracasseries.

mardi, décembre 04, 2007

Phasing out slowly.

Je suis débordé. Je veux dire vraiment débordé, pas un petit peu surchargé. L'annonce officielle de mon départ a eu comme conséquence une sérieuse accélération des prestations à effectuer chez mes clients. Tout ce qui était prévu avec une date limite située dans quelques mois doit à présent être terminé d'ici mon départ effectif, à savoir quelques semaines. Ce que j'en pense ? C’est une approche de merde. En gros l’annonce de mon départ a été très bien reçue dans son ensemble à une exception près mais elle est de taille: mon boss est parti en couille. Il se sent trahi tant par moi que par mon futur employeur qui est également partenaire de mon employeur actuel. Quoi qu’il en soit, mon départ se fera finalement le 12 janvier, j'ai obtenu que soient payées toutes mes primes, y compris celles dont l’échéance n’était pas atteinte. Voilà de l'argent qui tombera à point même s'il ne fera qu'un bref passage dans ma poche pour atterrir au plus vite dans celle de G., notre bien aimé entrepreneur.

Le week-end passé, je suis allé courir et une fois de plus, pour une raison que je ne m'explique pas, malgré la fatigue, le stress et un rhume qui semble fermement décidé à m'accompagner jusque ans mes vieux jours, je pète des flammes. Comme l’hiver passé, j’ai beaucoup de plaisir en course à pied. Je sens malheureusement que je plafonne un peu question vitesse. J’éprouve la sensation de pouvoir fournir un effort plus intense et de pouvoir augmenter un peu la vitesse mais rien n’y fait. La solution est on ne peut plus claire, il faut passer à de l’intervalle et travailler d’autres zones que l’endurance. La question est de savoir si une telle approche est réellement nécessaire ? N’avais-je pas décidé de passer en mode « entretien de la condition physique » et d’arrêter de surveiller mes performances, voir de vouloir les améliorer. J’ai comme l’impression que de la décision à la mise en pratique, il y a encore du chemin à parcourir. Je doute cependant que mon nouvel emploi ne me laisse beaucoup le choix, je verrai bien.

J'ai en tous cas inscrit une nouvelle discipline sportive à ma panoplie: la rénovation. Pas un sport ? Je ne sais pas trop car il me semble que deux heures de détapissage et de démontage de faux plafond sont plus éprouvantes qu'une demi-journée de vélo par exemple. Je ne nourris cependant aucune ambition et rester un piètre détapisseur ne me pose aucun problème

J'ai appris hier que je passerais la moitié du mois de janvier en Angleterre. Cool.

J’ai appris hier également que les travaux dans la maison commenceraient le 5 janvier. Re-cool.

lundi, novembre 12, 2007

Grosse fatigue

Samedi je craignais toujours que tout effort sportif ne me fasse souffrir des dents. Il est vrai qu'on ne m'a enlevé la dent sagesse responsable de mes malheurs que jeudi passé et j'ai toujours la bouche pleine de fils. J'ai donc fait l'impasse et opté pour une journée de repos intensif, très intensif même ... Je serai tout de même sorti brièvement de mon lit pour asssiter à la victoire de Bart Wellens sur Lars Boom à Niel au terme d'une course magnifique et disputée jusque dans le dernier kilomètre.

Comme il fallait bien que je fasse quelque chose de tout ce repos accumulé et excédentaire, je suis sorti avec F., B., et toute une bande au Dirty Dancing, à l'invitation de B. qui fournissait les guests. Cool. Le Mirano était bien entendu blindé de monde, j'étais bien entendu sur ma tête, je suis bien entendu rentré tard et bien entendu...je recommencerai.

Dimanche, autre paire de manche. Je me suis traîné toute le journée mais sur le coup de 16h30 j'ai trouvé assez d'énergie pour aller courir et contre toute attente ce fut une excellente sortie, carrément trop brève à mon gout. Méfiant, j'avais opté pour un rythme pas trop soutenu mais après une vingtaine de minutes, les sensations étant excellentes, j'ai un peu élévé le rythme et décidé d'allonger la distance. Au final, 1H15 les doigts dans le pif, même pas mal.

A l'heure où j'écris ces lignes, j'attends F. à qui je vais annoncer mon départ de chez S. Partie délicate à jouer s'il en est...

jeudi, novembre 08, 2007

And now for something completely different !

Bon et bien voilà, c'est fait j'ai signé mon contrat ce matin et je commence en principe chez mon nouvel employeur le 1er février, plus tôt si j'arrive à négocier un départ "anticipé". Il ne reste donc plus qu'à annoncer la couleur auprès de mon employeur.

Hier soir, concert de Ghinzu à l'AB. Chouette. Plus vacillant par moment que le show de l'année passée, moins rôdés les bonshommes sans doute. Les nouveaux morceaux une fois complètement maitrisés seront à n'en pas douter une tuerie en live. L'ensemble reste très "catchy". ça sent le groupe qui a compris ce qui fait sa marque de fabrique et qui sait intelligement faire usgae de l'ingrédient qui le distingue du rest de la production locale, voire internationale. Fab les a rejoint pour quelque smorceaux, à l'after au Cenral il ne cachait pas son plaisir, classe. Je ne sais pas où j'ai trouvé la volonté de partir alors que la fête battait son plein mais j'étais à 12h30 chez moi, un exploit. Je ne compte pas le nombre de personnes qui sont venues me demander si je n'avais jamis eu de regret dd'arrêtre de jouer avec eux quand je vois le succès qu'ils rencontrent. Hé...mettez les sur un vélo et on va voir qui a des regrets.

Demain, on signe l'acte pour la maison, les vrais ennuis commencent :-)))

lundi, novembre 05, 2007

What a drag it is getting old.

Me voilà donc entré dans la quarantaine. J'ai d'emblée inauguré cette nouvelle tranche de ma vie par un rage de dents de compétition et finalement assez peu différente de celles qui avaient parsemé les décennies précédentes. Rien de neuf sous le soleil quoi. J'entretiens avec mes dents une relation difficile depuis de temps immémoriaux, une sorte de vendetta corse dont même les anciens n'arrivent plus à se souvenir de la cause exacte. Après deux passages chez le dentiste, les choses sont revenues à la normale. Le petit week-end à la mer avec les potes à l'occasion de mon anniversaire aura malheureusement été partiellement gâché par l'intensité de la douleur. Je n'en ferai donc pas le compte rendu détaillé...certains me remercieront sans aucun doute

J'ai enchainé cinq jours d'entraînements, ce qui ne m'était plus arrivé depuis un certain temps. Résulta des courses, ce matin je suis lessivé. Je vais prendre deux petits jours de repos et voir d'ici mercredi si les dieux de la surcompensation sont avec moi. Malheureusement, je ne pourrai vraisemblablement pas faire usage de mon petit boost de condition à Beringen ce samedi car le week-end sera consacré aux premiers travaux que nus allons effectuer dans notre nouvelle maison. Petite déception jeudi lors de ma sortie VTT: la petite côte pavée à Itterbeek a été refaite et se passe sans difficulté technique particulière...du gâchis selon moi car cela ma prive de la satisfaction d'occasionnellement la passer sans mettre pied à terre. Pour le reste, j'ai eu l'occasion de constater hier qu'on ne prend pas impunément des antibiotiques et des antidouleurs "puissant" pendant dix jours sans en payer le prix: les dix kilomètres de càp effectués hier à une allure d'enclume se sont chargés de me le rappeler.

J'ai rendez-vous jeudi avec mon futur, si tout se passe bien, employeur. Après près de deux mois de contacts, cinq interviews, diverses tergiversations, les choses semblent enfin se mettre en place. Il ne restera plus qu'à remettre ma démission à mon employeur actuel ce qui constitue une des étapes les plus douloureuses de tout le processus. J'avais rejoint la société dans laquelle je travaille actuellement sur base de la relation particulière qui m'unissait à certaines personnes/collègues et il ne sera pas facile de négocier la sortie tout en évitant que certaines de ces personnes ne vivent mon départ comme une trahison d'ordre personnel. Il faudra donc que je fasse preuve d'un tact certain. L'autre écueil de l'affaire c'est le concert de J. mercredi soir. Il faudra là aussi que fasse preuve de tact car dans le cas contraire, le risque est grand d'encore sentir la bière à l'heure de la signature de mon nouveau contrat jeudi.

Nouvelle décennie, nouveau boulot, nouvelle maison...il flotte dans l'air comme un parfum de nouveau départ. Je me demande si je ne me paierais pas un nouveau vélo...

lundi, octobre 15, 2007

Dans le rang

Il se fait rare le Rascal non ? Il faut dire que ces dernières semaines ont été particulièrement chargées au boulot et que mon absence ne se fait pas sentir qu'au niveau de ce blog. Les routes du Pajottenland la pleurent également. En gros, j'ai le temps d'un peu courir en semaine mais je n'ai l'occasion de rouler que le week-end (ce dont je ne me prive pas), ce qui a évidemment une incidence sur mon kilométrage mensuel. Le tendance ne devrait en outre pas s'améliorer dans la mesure où un potentiel et important changement d'ordre professionnel se profile à l'horizon. Je ne peux pas en dire davantage pour le moment...mais top ! Quoi qu'il en soit, le boulot, les entretiens avec avec mon peut-être futur employeur, les activités liées à l'acahat et la rénovation de la maison, les enfants, les ... n'en jetez plus, mon agenda quotidien dans Outlook ressemble à une tranche milanaise.

Ceci m'amène doucement au sujet que je voulais aborder: l'avenir de ma pratique sportive. Il ne me parait plus envisageable de conserver les mêmes atiitude, ambition et assiduité qu'au cours de ces dernières années. Je me dirige donc lentement mais surement vers une pratique d'entretien, purement récréative, à l'écart de toute ambition de performance. J'ai un peu de mal à me faire à l'idée mais je n'ai pas trop le choix. D'une part car la proposition qui m'est faite aujourd'hui risque fort de ne pas se représenter et ce n'est pas le genre de proposition qui selon moi se refuse. D'autre part car j'aurai d'ici peu de nouveaux impératifs financiers qui vont en quelque sorte décider pour moi de la façon de je vais passer mes (longues) journées - et accessoirement dépenser mon argent. Ceci dit, même si de prime abord tout cela a l'air un peu pesant, c'est également un défi propre à me procurer le "boost" (pour reprendre l'expression de K.) que tout fraichement quarantenaire aspire à relever.

Samedi j'ai mis à profit l'heure durant laquelle je regarde habituellement les enfants jouer au tennis depuis le club house enfumé du CHarles-Quint pour aller courir au Laerbeek. Si je n'avais pas peur de me retaper une toute belle tendinite comme l'année passée, j'augmenterais volontiers le volume de CàP. Dimanche j'avais de grandes ambitions cyclistes mais ces ambitions se sont vues réduites à néant (ou presque) par mes activités festives (ou presque) de samedi soir. En gros je me suis réveillé à 14h45, la tête dans le cul, tout juste bon à faire du vélo couché dans mon fauteuil en regardant Petacchi remporter Paris-Tours. Même ça, ça m'a fatigué, c'est dire.

samedi, septembre 15, 2007

La chance est la forme laïque du miracle

Je suis un miraculé. La semaine passée, j'ai vu la mort de près, environ 1m50. Alors que je me rentrais gentiment d'un sortie qui avait été jusque là assez exceptionnelle (longue, rapide, ensoleillée etc.) un type n'a rien trouvé de mieux que de s'endormir au volant et de quitter la route précisément au moment où votre serviteur empruntait cette même route chevauchant son fidèle destrier. Chacun fait ce qui lui plaît n'est-ce pas ? Le seul problème c'est que ce faisant, il est passé suffisamment près de ma roue avant pour que je sente l'aspiration de sa Seat Ibiza tunée avant qu'l n'aille s'emplafonner sur le mur d'une maison et retraverser la route dans une gerbe d'étincelles.

Le lendemain, alors que je reviens de chez Van Eyck par la E40, une camionnette perd une partie du chargement de sa remorque et j'évite de justesse une tondeuse à gazon (ça ne s'invente pas) qui avait décidé de déclarer son indépendance (quoi de plus normal d'ailleurs de ce côté de la frontière linguistique).

Donc, là, je suis un peu perplexe. J'ai l'impression bizarre que ma vie est sortie d'un roman de Paul Auster. Genre: si un feu était passé au vert une seconde plus tôt, je me faisais aplatir par une Seat, ou encore: si le type qui me précédait à la caisse chez Van Eyck avait trouvé sa carte de banque une demi seconde plus vite, je me cartonnais avec une tondeuse sur l'autoroute (j'imagine avec amusement le coup de fil du gars de KBC pour me demander des explications quant à la description du sinistre sur le constat).

A part ça ? Samedi je suis allé au Linde. Je suis parti un peu tard de chez moi et il était déjà 9h05 quand je suis passé au départ, j'ai donc mis la gomme pour revenir sur le groupe qui était très imposant, au moins 70 bonshommes. A peine rentré, je n'ai pas vu tout de suite que le groupa A partait et j'ai donc dû chasser pour le rejoindre. Comme manifestement ça roulait très fort, j'étais déjà flingué quand je les ai rejoints et je me suis résigné à attendre les B. Chouette sortie tout de même. Je ne sais pas comment ça à roulé du côté des A, moi j'avais tout de même 32,5 de moyenne, sympa.

Cette semaine j'ai mal au dos. J'ai donc levé le pied mais les choses ne s'améliorent pas vraiment. Je m'inquiète un tout petit peu car c'est une douleur bizarre et j'en viens à me demande si la douleur ne viendrait pas plutôt des reins (du rein droit pour être précis). Je me suis mis depuis ce matin à boire des quantités d'eau astronomiques et j'envisage d'aller voir en fin d'après-midi sur la route ce qu'il en est exactement.

Tout ça c'est bien joli mais mes vraies préoccupations sont ailleurs. Le petit H. est rentré depuis un semaine à la maternelle et il n'a pas pu s'empêcher de passer à côté du premier virus (ou microbe, on s'y perd) qui passait par là. Hier soir il a tellement éternué et toussé qu'il s'est mis à saigner du nez et à cracher des glaires plein de sang. Tout ça va se terminer, je le sens, une fois de plus chez le kiné respiratoire dans le meilleur des cas. Et dans le pire des cas ? La perspective d'une nuit sur la canapé en skaï des chambres de l'AZ m'emplit d'effroi.

mercredi, juillet 18, 2007

Erase my name from off the tombstones

 Mais mais mais...qui voilà ! Ce coup-ci ce n'est plus une longue absence, c'est une disparition en bonne et due forme.  Il faut bien admettre que malgré la satisfaction évidente d'être adulé sans conditions par des milliers millions de lecteurs quotidiens (je ne parle même pas des lectrices qui attentent à mon intégrité physique dès qu'elles le peuvent), je ne suis pas parvenu à m'octroyer les cinq minutes nécessaires à la rédaction régulière de notes pour ce blog. Comme d'habitude, je me suis promis d'y remedier mais force m'est d'admettre que cette promesse tient beaucoup du voeu pieux. Je ne sais pas trop par quel bout le prendre, alors, en vrac: 

  • Quelques excellentes sorties ces dernières semaines. Légère décroissance du volume d'entrainement mais rien d'alarmant. Je ne peux tout simplement pas me permettre plus que ce que je fais pour le moment pour des raisons expliquées plus en détail ci-dessous. J'en suis toujours à trois ou quatre sorties CàP ou vélo par semaine mais en général mes sorties sont plus courtes sauf en CàP où au contraire elles ont plutôt tendance à s'allonger. L'avantage, comme je le répète asssez souvent, de la CàP c'est le rapport temps d'entrainement / bénéfice en terme de condition. Inégalable comparé au vélo. Sur le front du genou tout va pour le mieux. Ceux qui m'ont suggéré que j'avais commis une erreur en acceptant l'infiltration de cortisone sont curieusement cois.
  • Quelques excellentes sorties ces dernières semaines. Léger accroissement du volume de bière mais rien d'alarmant. Point d'orgue des festivités: les Ardentes à Liège pour le grand retour sur scène de Ghinzu. On a tout fait comme il faut: on s'est copieusement torchés, on a convenablement dérapé et on a bien ... tout n'est pas racontable. Incapable de rentrer sur Bruxelles, j'ai effectué ma récupération (partielle) au Holiday Inn de Liège. Le soir du retour à Bruxelles je suis allé éliminer mes excès sur le parcours de 20 en forêt de Soignes. Dur.
  • Nous avons acheté une maison . J'offre le champagne...dans 30 ans. Pajottenland here I come ! Je m'éloigne du stade mais j'habiterai désormais sur mon parcours d'entrainement.
  • J'ai une nouvelle fourche pour mon VTT. La TerraLogic a plus ou moins rendu l'âme, un des canons de fourche était rayé et dont plus étanche...Sabma me demandant 475€ pour la réparation, j'ai accepté l'offre d'A. et je lui ai racheté sa FX32 100 pour 500€. Celle-ci ayant roulé une cinquantaine de kilomètres, je ne suis pas loin du "deal of the year" même si le trou de 500€ dans mon budget sonne bien creux à l'approche de la fin du mois et du départ en vacances. Vancances que nous passerons par ailleurs en Toscane, haut-lieu s'il en est du cyclisme puisqu'il s'agit de la région de résidence des plus grands experts mondiaux en matière de dopage. 
  • C'est la première fois que je suis le Tour de France d'un oeil aussi lointain. Il faut dire que les révélations en tous genres de ces derniers mois ne sont pas de nature à faire aimer le mileu du cyclisme professionnel. Même si je n'étais pas naif au point de croire qu'il était possible de monter sur un podium du Tour à l'eau claire, le fait de savoir aujourd'hui avec certitude que les dix dernières éditions n'ont pas vu un vainqueur propre triompher rend l'épreuve nettement moins intéressante. Une polémique pointe le bout de son nez quant à l'opportunité d'accepter pour partie certaines pratiques en regard de la difficulté de ce sport. Ca me fait bienrire que ça fasse polémique, dans la réalité c'est que c'est déjà le cas non ?
  • Quelques chouettes lectures: Ambiguïtés d'Elliot Perlman m'a beaucoup plu, La Jambe gauche de Joe Strummer de Caryl Férey vaut surtout par son titre et Clash fait son retour sur mon Ipod, Les Enfants du plastique de Thomas Clément vaut surtout par son argument mais est écrit dans un style de journal de lycée. Pour l'insatnt je suis dans Bienvenue au club de Jonathan Coe qui m'a d'ores et déjà assuré queqlues bons poilages.
  • Les Melvins, The Jam, McClusky et les Stone Roses en boucle pour le moment.
  • On se les est toutes faites  mais nous avions résisté jusqu'ici. Finalement on a succombé et nous en sommes à l'épisode 7 de la première saison de Lost. Comme ça c'est fait.

Ce soir je devrais aller me faire une petite sortie CàP ou VTT et demain matin, rendez-vous est pris avec D. pour une sortie sur route. Tout ça ne va pas avoir un impact décisif sur l'avancement des différents projets dont je suis en charge pour le moment. Quand je pense que je dois me rendre demain à un événement Microsoft au cours duquel je vais devoir exposer à un public d'informaticiens fraichement sortis de l'école pourquoi mon boulot de consultant est génial et pourquoi il devraient se ruer pour bosser dans la même boîte que moi. Oserais-je leur dire: "Le kilométrage annuel" ?

mardi, avril 24, 2007

500 to go.


Je ne suis somme toute plus si loin d’avoir rattrapé mon retard de kilomètres par rapport à l’année 2006. Pour être précis je n’accuse plus qu’un retard de 500 kilomètres ce qui constitue un petit exploit dans la mesure où :
· Je n’ai pas fait le moindre kilomètre à vélo en janvier et février
· Il me reste une semaine en avril pour me rapprocher du nombre de kms parcourus entre le 1er janvier et le 30 avril 2006
· Je n’ai pas encore de sorties au-delà de 100 bornes à mon actif


Samedi, je suis allé rouler au Linde. Je ne m’y étais rendu que le dimanche jusqu’à présent et on m’avait signalé que les moyennes étaient déjà pas mal élevées le samedi. C’est à Gaasbeek que ça a commencé à rouler bien rythmé. Mon dos me faisant toujours souffrir, j’ai eu un gros moment de doute car la perspective de me taper 80 bornes sur la plaque avec mes lombaires en compote ne me réjouissait guère mais je m’amusais comme un fou et la douleur fut vite oubliée. Dès le faux-plat vers Lennik, des groupes ont tenté de sortir mais aucun d’entre eux n’a vraiment reçu de « bon de sortie ». Je me suis d’ailleurs laissé avoir comme un bleu à combler un trou pour accrocher un de ces groupes, pensant qu’il s’agissait de « la bonne», qui fut finalement repris après même pas dix kilomètres.


A Oudenaken, 20 bornes avant la fin du parcours, alors qu’un groupe de quatre bonshommes était tout de même sorti, j’avais de bonnes sensations et je me suis porté en tête pour quelques relais bien appuyés et une bonne accélération sur une bosse. Je me retourne au sommet de la bosse et je constate que je creuse un petit écart ; le but n’étant pas de sortir, je me relève mais je suis tout content de constater que je tiens une bonne petite forme.


Arrivés à Itterbeek, on a tout de même un gros 36 de moyenne, pas mal. J’ai rajouté un petit 20 kms de décrassage pour arrondir à 100 et pour profiter encore un peu de la météo.
Il est manifestement temps que j’aille me faire un peu mal sur la piste pour quelques séances d’intervalles biens senties car même à bloc, j’ai du mal à aller chercher les 180 pulsations. Trop de foncier et pas assez de résistance sans doute. Dès la semaine prochaine, je m’y attaque, pour le plus grand bonheur de F. qui ne manquera pas de m’accompagner.


Dimanche, je suis allé à rejoindre F. à la mer pour la journée parents du week-end d’unité des scouts. Outre les coups de soleil, je ramène une bonne vieille douleur aux épaules d’avoir porté H. toute la journée. Par contre, plus aucune douleur au dos malgré une heure de pelletage intensif lors du concours de châteaux de sable. Encourageant. Le bonheur de H. faisait plaisir à voir, il a adoré la plage, la mer, les vagues, le château, la glace…superbe journée.

mardi, mars 27, 2007

Rookie rising


Je ne sais plus si j’en avais déjà touché un mot mais l’année passée F. avait gagné le cross de l’école et je n’étais pas peu fier. Je m’étais tellement époumoné en le supportant que j’avais fait peur à deux ou trois parents qui ont dû se poser des questions quant à la pression que le pauvre gamin devait subir à la maison. En fait il n’en est rien mais quitte à prendre le départ d’une course, autant la gagner et partant de là, autant supporter son poulain tant que faire se peut.

Aujourd’hui, suite à ses bons résultats obtenus lors des entrainements des dernières semaines, F. était sélectionné pour le cross inter-écoles au parc Marie-José. Il était tout en affaire depuis quelques jours et je dois bien avouer que j’étais moi-même un peu nerveux car je craignais sa réaction en cas de déception. Il ne s’était il faut dire pas montrer très rassurant car selon ses dires, les autres écoles alignaient de sérieux adversaires dont il avait eu l’occasion d’observer les performances au parc lors des entraînements. Trêve de suspense, il a gagné, bien détaché et comme l’année passée je me suis égosillé comme un dingue le long du parcours. Je suis bien entendu fier comme un paon. Je crois qu’il a de réelles dispositions pour la course à pied et je pense que son succès aujourd’hui sera peut-être de nature à le convaincre de tâter de l’athlétisme en club dès l’année prochaine, ce qui je ne le cache pas m’emballe davantage qu’une inscription dans un club de football, son ambition du moment.

Après le cross, j’ai enfourché le vélo pour une sortie du côté de Clabecq, sur mon parcours « à bosses ». Si ma première intention était de me promener, j’ai vite senti que ce dont j’avais vraiment envie c’était de flinguer et de me faire mal. Cependant comme j’ai l’intention de profiter à fond de la météo annoncée cette semaine pour aligner les sorties, je suis resté prudent du point de vue du braquet et au final j’ai bien roulé, je me suis bien testé mais sans jamais mettre la plaque. J’ai assez peu de kilomètres cette année par rapport à l’année passée mais je sens que le foncier est là, encore et toujours le bénéfice de la càp que je me suis farci à la louche cet hiver à n’en pas douter. Je sens bien par contre que j’ai un problème de force et de résistance dans les derniers kilomètres (vent de face sur tout le retour en plus) et je suis curieux de voir dans quel état de jambes je finirais une sortie rythmée de plus de 100 bornes. Probablement à la dérive, il n’y a pas de secrets : des bornes, des bornes et encore des bornes… C’est surtout musculairement que je suis à la traîne car du point de vue cardiaque et respiratoire…waouw ! Sur le Bruineput, à 186 pulsations, j’aurais pu siffler une « p'tite gayole », bon d’accord j’exagère, mais presque. Les cinq kilos de moins par rapport à l’année passée font une différence également, c’est sûr.

Demain matin, petite sortie tranquille en VTT, jeudi une longue route en endurance et vendredi repos. Ce week-end, C. pouvant maintenant conduire (plus de plâtre depuis hier) les enfants à leurs diverses activités, je vais essayer de me faire le Linde samedi et Tubize le dimanche, hop. Je dis bien essayer car j’ai un peu de mal avec les réveils trop matinaux le week-end pour le moment (je me demande si la bière ne joue pas un rôle…), par contre, pas de sorties en vue, ni vendredi, ni samedi et celle de jeudi ne devrait pas être trop sauvage…quoi que.

mercredi, mars 07, 2007

Léon reviens, j'ai les mêmes à la maison.


J’ai eu droit à la totale : les freins de ma voiture ont été sabotés, il y a des snipers sur les toits en face de chez moi, on a enlevé mes enfants à la sortie de l’école (j’ai déjà récupéré un doigt), je ne compte plus les appels téléphonique à répétition au milieu de la nuit, des types en imper mastic me suivent dans la rue, je pense qu’il y avait du polonium dans mes chicons mardi…mais j’ai tenu bon. Là, je craque, vous avez gagné, je vais recommencer à poster sur ce blog mais je vous en prie, rendez-moi ma vie.


A vrai dire, je ne sais pas trop par quel bout le prendre. Allez hop :


Le sport.
Je suis en délicatesse avec mon genou droit. Ça faisait des années que j’entretenais un rapport amour/haine avec ce dernier et pour le moment on est en crise. J’ai décidé de ne pas tenir compte de ses griefs et je lui ai donc infligé de longues et rapides sorties de CàP. Ces sorties ont été de plus en plus longues et de plus en plus rapide. Le point culminant a été atteint dans les Vosges et puis il s’est fâché et ne veut plus courir avec moi, c’est la séparation bête et brutale. Je me suis rendu lundi chez l’orthopédiste qui réserve son diagnostique jusqu’aux résultats de la Résonance Magnétique mais il semble le ménisque soit en cause. C’est plutôt rassurant car c’est bénin comme problème et dans le plupart des cas réglé par le retrait de la partie endommagée. Je suis donc de retour sur le vélo et je dois dire que le travail foncier effectué en CàP est payant à tous niveaux : je suis pratiquement 4 kilos plus léger que l’année dernière à la même époque, la forme est excellente – à part la vitesse mais je n’ai encore rien fait de ce côté-là – et l’envie de rouler immense. La préparation sérieuse pour Bergame est amorcée, le moral excellent…ça va chier.


Les sorties
Tout pareil : condition optimale. Faire le détail de mes exagérations ne me parait pas conciliable avec mon emploi du temps actuel. A retenir tout de même : le concert des Meteors à Waregem, le carton mort bourré place Poelaert. Note pour plus tard : l’enchainement « Meteors/20 Pils/ 100 bornes à vélo » n’est pas optimal du point de vue de la performance. Demain, « The Elektrocution » au Magasin 4.


Le travail
La vache. Moi j’ai toujours été du genre rapide au boulot. Conséquence : j’ai toujours eu pas mal de temps libre. De fait, si je fais en deux jours un truc prévu en quatre … Là je ne sais pas si je deviens lent (soudain je me demande si je ne sous-estime pas l’impact du Picon-Bière sur mes facultés intellectuelles), mais la tendance est en train de s’inverser : je bosse comme un dingue, six jours sur sept, 10 heures par jour et le retard s’accumule.


La famille
C. est dans le plâtre depuis le 7 février suite à une opération des ligaments de la cheville. Tout se déroule pour le mieux mais je ne serai pas fâché de la voir se rétablir car je n’ai vraiment pas besoin d’un surcroit de tâches ménagères pour le moment, il y déjà assez de gens qui en veulent à mon agenda.
Tout va bien. Nous sommes partis en vacances dans les Vosges. F. a pu skier tous les jours et est enchanté d’avoir obtenu son Ourson, on a pas fini d’en entendre parler. Fr ., Ve. et leurs enfants nous ont accompagné. On s’est bien entendu, une expérience à renouveler sans aucun doute. Pour ma part pas de ski, mon genou ne supportant plus que difficilement la montée de l’escalier en fin de semaine. Fr. se voit par contre déjà bien aux prochains Jeux Olympiques d’hiver, après Herminator, Robitor.
H. en a profité pour nous faire une petite crise d’asthme et une varicelle. Je suis assez admiratif devant sa capacité à ne jamais faire les choses à moitié, les chiens, les chats, les pommes, les arbres … toutes ces sortes de choses.


Le reste
Il m’apparait que de nombreux blogs sont en berne pour le moment. Moi aussi j’ai été victime d’un effet de lassitude il y a peu, j’en veux pour preuve le nombre pour le moins restreints de posts aux cours de ces dernières semaines. Je ne sais pas si c’est par esprit de contradiction mais maintenant que nombreux sont ceux qui ferment boutique, j’ai envie de m’y remettre.


Je suis depuis peu l’heureux possesseur d’un Ipod Nano de 8 Gb. Il y avait des années que je n’avais pas écouté autant de musique.


Je suis plongé pour le moment dans la saison 6 des Sopranos. J’ai beau avoir adoré les deux premières saisons de Prison Break, les Sopranos c’est de la balle. See ya cooz.

mercredi, décembre 06, 2006

Pyrrhon au poteau !


Saint-Nicolas est passé à la maison cette nuit et il a bien gâté les enfants. Au cours des dernières semaines, nous avions un petit problème avec le grand Saint :F. , 8 ans commencent à émettre de sérieux doutes (sur la prune) et par mesure de rétorsion (on l’a quand même bien arnaqué au cours de toutes ces années) essaie de convaincre H., 2 ans, que Saint-Nicolas c’est un peu comme le monstre du Loch Ness qui ferait trempette dans le cimetière des éléphants. Pourtant ce matin au lever, à la vue des cadeaux devant la cheminée, tout scepticisme a disparu pour faire place (pour la dernière fois peut-être) à un bon vieil émerveillement de premier degré. Mince, il a respecté le bon de commande à la lettre le père Nicolas : lecteur MP3, train en bois et ses rails, tome 2 des inédits du Petit Nicolas, bonbons, livre sur les Chevaliers,… La chevalerie c’est le « hot topic » de H. pour le moment ; hier soir dans son lit il chantait «… goûtons voir si le vin est bon… » à tue-tête ; on est pas sorti du bois.
Le plus gâté cette année par Saint-Nicolas sera cependant J. qui a reçu une petite Alix de 49 centimètres qui se porte bien, merci. Hier soir il m’a appelé pour me faire part de ses angoisses par rapport à la réaction négative potentielle de Ja. Je l’ai rassuré quant à la probabilité d’une part d’infléchir la situation vers un heureux dénouement et d’autre part ma capacité de calmer ses inquiétudes par l’absorption d’Orval en grande quantité. Thérapie que je compte lui administrer en fin de semaine.
Ce matin j’ai étrenné le bel abonnement STIB tout neuf que je me suis fait payé hier par mon employeur. 25 minutes port à porte tout en lisant le journal et en écoutant les Fiery Furnaces. Le luxe total.

Mes douleurs lombaires ayant définitivement disparu, je reviens dès aujourd’hui à une activité normale (ou exagérée c’est selon les points de vue) et dès cet après-midi ça va chier grave : j’ai comme une bonne vieille frustration à faire taire à coups de kilomètres. Je ne sais simplement pas encore de quelle manière je vais les parcourir: vélo, CAP ? Il se pourrait même que j'aille peaufiner ma musculature à la Lou Ferrigno (en plus musclé) à la salle en fin d'après-midi.

mardi, décembre 05, 2006

Vélorution


Il faut que je trouve une parade à cette situation matinale absolument infernale. Ce matin j’ai une fois de plus mis près d’une heure et demie pour me rendre au bureau. Il n’est pas inutile de préciser que j’habite à moins de 10 kilomètres de mon lieu de travail et donc à peu de chose près , en marchant d’un bon pas, je mettrais le même temps. Si je ne devais pas déposer les enfants à la crèche/école il y longtemps que le voiture passerait ses journées à s’ennuyer toute seule le long du trottoir, attendant tristement le retour de papa pour sa promenade vespérale vers la grand surface du quartier. Cette situation n’a certes rien d’exceptionnel et est partagée par des milliers d’autres automobilistes mais il ne sera pas dit que je serai le dernier à avoir réagi et à avoir changé mes habitudes.
Je ne vois a priori qu’une solution : le vélo. Le scooter ce n’est pas mal non plus mais je trouve que ce n’est pas assez radical. J’ai été tellement dégouté ce matin que j’ai basculé du côté obscur de la force. J’ai la ferme intention de devenir un intégriste de la combinaison vélo/transports en commun. Le scooter est cher, implique des frais annuels, est davantage la cible des voleurs, coûte cher à entretenir (et à réparer le cas échéant),consomme et pollue tandis que le vélo a un côté « one shot » plus que séduisant en termes de coûts.
Dès cet après-midi, je me mets à la recherche de l’engin qui va me transporter pour les mois et les années à venir. J’ai déjà aperçu plusieurs modèles à même de me satisfaire mais malheureusement je m’étais fait une fausse idée du prix des « city-bikes » . Il me faudra débourser apparemment plus de 500€ pour acquérir un vélo digne de ce nom (je ne vais quand même pas rouler sur une daube non plus) et c’est 100 à 150 de plus que ce que je m’étais figuré. On reste malgré tout dans une catégorie de prix qui nécessitera moins de lobbying familial pour convaincre que les 3 ou 4000€ de mes deux autres vélo.

jeudi, novembre 30, 2006

Seul contre tous


Mes clients ne me sont pas d’un grand soutien. Hier par exemple, alors que j’étais sur le point de quitter les bureaux d’un de ceux-ci, voilà qu’on me soumet un problème qui requiert mon investissement immédiat dans la recherche d’une solution. Les minutes passent, puis une heure passe et mon client ne semble pas s’apercevoir le moins du monde que c’est toute la sortie que j’avais planifiée qui est de la sorte mise en danger. Je me montre un tantinet désagréable et impatient mais rien n’y fait. Après environ 90 minutes il m’annonce que finalement il lui apparait plus judicieux de réfléchir au susdit problème ultérieurement et à tête reposée. Il y a des baffes qui se perdent. C’est râpé pour le vélo mais heureusement, c’est mercredi après-midi et Robi est donc disponible pour aller courir. Rendez-vous est rapidement pris et nous avons encore l’occasion de profiter de la douceur exceptionnelle de cette journée.
Je cours une quarantaine de minutes avec Robi Tout en devisant : la Saint-Nicolas, le réchauffement climatique, les nos femmes, les sorties prévues ce week-end etc. Après que Robi. eut rejoint sa tribu je décide de rajouter une petite boucle à allure plus soutenue et j’arrive à la voiture après environ 1h15 de course. Le terrain était particulièrement lourd et je pense que si je veux éviter une mésaventure comme celle de l’année dernière, je vais devoir me procurer des chaussures qui proposent une meilleure accroche. Oooh comme c’est dommage, moi qui n’aime justement pas trop m’acheter du matériel…
Non seulement je n’ai plus mal aux jambes après la course à pied et le rythme commence à venir mais surtout : aucune douleur au dos, ce que j’appréhendais assez car la course a en général mauvaise presse auprès des handicapés vertébraux (n’est-ce pas Polo ?). Comme je l’avais prévu, mes douleurs s’estompent avec l’augmentation du volume d’activité. Je me demande si je ne devrais pas me faire prescrire un stage remboursé par la mutuelle d’un mois dans les Vosges par mon médecin traitant.
Malgré une météo toujours aussi clémente, ce soir ce sera home-trainer car j’ai malheureusement trop de boulot pour me permettre de prendre l’après-midi. Demain matin par contre c’est moi qui ne serai pas d’un grand soutien pour mes clients, ça leur apprendra à mettre en danger l’avenir du cyclisme belge.

vendredi, novembre 24, 2006

C'est toujours pour mon dos


J’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de m’étendre sur mes problèmes de dos. Je pensais honnêtement avoir expérimenté toute l’étendue des douleurs possibles : sciatalgie, lombalgie, trucalgie, bordelalgie etc. Naïf de ma part, ce matin j’ai exploré une nouvelle dimension : l’absence de dos. Habituellement le réveil sonne vers 6h40. La sonnerie de mon réveil ressemble un peu à la sirène qui signale une prise d’eau dans un sous-marin, elle t’oblige à réagir, impossible de se rendormir, les tympans sont trop douloureux. Hier soir, je me suis endormi sans penser à mettre le réveil et donc ce matin, pas de sonnerie. Il est 7h02 quand j’émerge, panique. Ces 22 minutes de différences peuvent avoir un importance capitale sur ma capacité à effectuer les tâches suivantes avant le terme fatidique de 8h00, heure du départ de F. l’école :
· Réveiller les enfants
· Préparer le petit déjeuner
· Réveiller à nouveau les enfants qui se sont rendormis (trois passages, grincements de dents possibles selon les jours)
· Me raser (optionnel)
· Envoyer F. à la douche
· Faire sortir F. de la douche (trois rappels, deux engueulades au minimum)
· Faire le cartable de F.(« où est ton journal de classe ? Ton sac de gym ? Ton plumier ? etc… »)
· Prendre ma douche avec H (« Nan pas le savon ! C’est trop chaud ! C’est trop froid ! C’est trop mouillé »)
· Faire sortir H. de la douche (trois tentatives, hurlements garantis)
· Habiller H. (« Nan je veux un short ! Nan je veux le T-shirt avec Tintin ! Nan je veux des autres chaussettes ! »)
· Manger, boire un café (record : une minute 15’’)
· M’habiller (« Où est ma chemise ? Où sont mes chaussettes ? etc . »)
· Trouver mes clés, mon badge, mon téléphone, mon portefeuille (ça peut occasionnellement atteindre les 10 minutes dans les mauvais jours)
J’en passe. Donc :panique. Au lieu de sortir prudemment de mon lit (me tourner sur le côté, m’aider des bras, y aller mollo…) je surgis en bondissant vers le salon comme un cabri (en plus beau) mais je ne tarde pas davantage ressembler à un hippopotame hémiplégique (en plus ridicule) : je tombe littéralement sur les genoux comme si la haut de mon corps n’était plus attaché au bas !
Là, ça va un peu mieux mais je me demande si je ne viens pas passer un cap qui va nécessiter une nouvelle suite d’examens, radio, passages chez l’osthéo etc. Arrivé au boulot, un collègue me fait part de son opinion selon laquelle c’est à quoi on s’expose quand on abuse de l’activité physique. Il ne pourrait pas se tromper davantage, je crois que c’est précisément parce que j’ai un peu levé le pied que mon corps réagit et je suis persuadé que si j’avais maintenu le même volume d’activité, je serais toujours aujourd’hui cet athlète à la fois solide, souple et puissant (et chauve, mais : « ta gueule ») dont l’image m’est renvoyé par mon miroir le matin.
Je suis persuadé que deux heures de vélo devraient m’aider à reconquérir le terrain perdu sur le plan de la mobilité. Et tant qu’on parle de mobilité, si quelqu’un a pris le numéro de plaque de la connasse qui est tombée en panne ce matin à la sortie du tunnel Rogier, j’irais bien lui incendier sa Twingo de merde avant qu’elle ne remette le couvert la semaine prochaine.

mercredi, août 16, 2006

Rascal Racing Team on tour.


Voilà c’est fait, F. a fait sa première course. Ça s’est vraiment bien passé, tant pour lui que pour ses parents qui étaient au moins aussi (si pas plus) nerveux que lui. La course se déroulait près d’Hannut et la première chose qui nous surprit à l’arrivée sur le site fut le nombre très important de participants. L’inscription n’a pas posé de problèmes si ce n’est qu’il a fallu expliquer à la déléguée de la Fédération pourquoi F. n’avait pas de licence, pourquoi il avait un papier particulier etc. C’est un comble dans la mesure où c’est la Fédération qui a mis la procédure et le règlement en place. Soit.

Ce sont d’abord les minimes 10-11 ans qui ont pris le départ. Ces gamins avionnent littéralement. Mis à part la taille, on croirait voir des pros: le style, la tactique, la vitesse…dingue. J’étais un peu angoissé mais F. de son côté avait l’air surtout impatient de prendre le départ à son tour. Son tour venu, il a pris place sur la ligne avec environ 25 autre gamins. Pour être honnête, j’étais super stressé mais aussi très ému. Le parcours est plat avec seulement un toute petite bosse après le virage qui suit la ligne d’arrivée. L’organisateur m’avait dit au téléphone que le minimes feraient 4 tours mais voilà que le speaker annonce 7 tours à couvrir ! C’est le départ des 8-9 ans, F. démarre en dernière position et ne met pas la gomme. Je lui ai bien expliqué qu’il est là pour apprendre et que le but des premières course est de terminer avant tout. Il se réserve donc et dès le premier tour il est distancé en compagnie de deux autres gamins. L’écart augmente au fil des tours et bientôt il est talonné par le groupe de meilleurs. Grosse surprise, sans doute poussé par un sursaut d’orgueil, il va terminer les tours restants en compagnie de ce groupe et donc rouler à l’allure des meilleurs. Fort de cette expérience, je ne serais pas surpris qu’il fasse une excellent résultat lors des prochaines course car il apparaît qu’il arrive à soutenir l’allure, même si les plus âgés ont près de deux ans de plus que lui. Il faudra un peu modifier le rythme des sorties que je fais avec lui maintenant que je sais qu’il est capable de rouler à … 25 de moyenne. Si l’objectif réel était qu’il s’amuse, le but est bel et bien atteint car il a commencé son lobbying pour recommencer la semaine prochaine dès les premiers kilomètres du retour vers Bruxelles.

On est rentré crevé lui et moi car le matin j’avais accompagné le « Linde » et ce fut une belle partie de manivelles. C’était parti plutôt tranquille mais après une vingtaine de bornes, c’est devenu soudainement nerveux et nous ne sommes plus descendus que très rarement sous les 40 km/h. Comme la semaine précédente, je me suis porté à l’avant sur toutes les bosses de la fin de parcours et si je n’avais pas commis l’erreur de prendre un relais très appuyé avant la dernière bosse, j’aurai même peut-être pu prendre le sprint à mon compte, gare à eux la semaine prochaine.

La journée de repos de lundi a été grandement appréciée, inutile de le préciser. Je suis allé nager avec H. qui est devenu un vrai mordu de la piscine.

Hier je crois avoir été victime d’une malédiction. Le matin, je jette un œil par la fenêtre et un sympathique rayon de soleil m’incite à prendre H. sur mon dos pour l’emmener en ballade. A peine arrivés à l’extérieur, il pleut. On remonte et on attend un peu. Après une demi-heure, le soleil réapparait, on s’habille à nouveau, on descend et arrivés dehors…il pleut. Finalement nous nous sommes promenés sous la pluie pour le plus grand bonheur d’H. qui trouve que la pluie chatouille et que c’est très rigolo (sic). Le soir, une nouvelle éclaircie m’invite à enfourcher le vélo, je m’habille, je gonfle, je monte le vélo de l’atelier, j’ouvre la porte et …il pleut. J’étais tellement découragé que je n’ai même plus eu envie d’installer le home-trainer. Après l’hiver interminable, le mois d’aout bien pourri. Avec tout ce repos forcé, j’avais 40 pulsations au repos ce matin…mais aussi un demi-kilo de trop sur la balance.

Ah oui … F. a terminé dix-septième.